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L'athlète olympique, auteure et universitaire Jill Moffatt note que, depuis de nombreuses années, beaucoup d'encre a coulé sur les défis auxquels sont confrontées les femmes qui aspirent à une carrière d'entraîneure. En passant en revue 25 années d'articles perspicaces, provocateurs et opportuns du Journal, je suis étonnée par le nombre de fois où nous avons parlé de ces femmes, y compris dans mes premiers articles : L’appui aux femmes entraîneures et mères de famille; Histoires de transition : D'athlète élite à entraîneure professionnelle; et Une passion qui dure la vie :Propos francs des entraîneures sur les hauts et les bas de leur profession. 

Dans l’article intitulé Raisons qui incitent les athlètes féminines à devenir entraîneures - ou non, Guylaine Demers demande des « actions concrètes et explicites ». Un an plus tard, l'enquête de Penny Werthner a renforcé les raisons pour lesquelles les femmes devraient et doivent être à l'avant-garde de l’entraînement de haut niveau : L’entraînement, un choix de carrière viable pour les femmes.

Aussi récemment que dans le numéro d'octobre 2025 du Journal, Séverine Tamborero a rédigé un article convaincant intitulé Évaluation de la situation actuelle des entraîneures dans le sport de haut niveau. Sa conclusion : « ... continuer à remettre en question la culture du leadership dans le sport, à créer des postes plus nombreux et de meilleure qualité pour les entraîneures du sport de haut niveau et, de manière générale, à créer un environnement sain pour que les femmes connaissent du succès. »

Les difficultés demeurent donc encore. Ajoutant une nouvelle dimension importante à la discussion, Jill examine la situation particulière des mères entraîneures. S'appuyant sur les textes du Journal, elle brosse un tableau inquiétant des mères entraîneures qui continuent d'être limitées par des « hypothèses puissantes » sur le fait d’être une « bonne mère ». Sa solution : « ... de petites mesures réalisables qui peuvent faire avancer la culture sans attendre que les budgets, les politiques ou les systèmes soient reconstruits. »

Dirigeants sportifs canadiens : prenez note! Il est grand temps d'arrêter de gaspiller cette ressource précieuse. – Sheila Robertson, rédactrice en chef

Les avis exprimés dans les articles du Journal canadien des entraîneures sont propres aux auteurs et ne reflètent pas nécessairement les politiques de l’Association canadienne des entraîneurs.