Journal canadien des entraîneures
purple_line.jpg (308 bytes) ARTICLE DE FOND – MAI 2001

La différence dans la façon dont les hommes et les femmes communiquent

On entend toutes sortes d’histoires sur le manque de communication, tant de la part des hommes que des femmes. Certaines de ces histoires sont amusantes, d’autres sont tragiques. Le risque de manque de communication dans le secteur de l’encadrement sportif, qui suscite les passions habituelles, est élevé. La communication efficace est essentielle au succès.

L’entraîneure avisée qui cherche toujours à améliorer ses aptitudes à la communication se heurtera inévitablement à des situations où la différence dans la façon dont les hommes et les femmes communiquent est bien ancrée. Bien peu de gens se sont penchés sur la façon de régler efficacement cette différence. La psychologue de sport Penny Werthner écrit dans cet article du Journal que l’entraîneure qui comprend la différence dans la façon dont les hommes et les femmes communiquent et qui tient compte de cette différence lorsqu’elle parle et qu’elle écoute est sur la bonne voie pour devenir une entraîneure plus efficace et connaître plus de succès dans ses relations avec ses athlètes et ses collègues.


Ingrid Paul (avec Catriona Le May Doan)
Photo par: Canadian Olympic Association:
Mike Ridewood.
 

Penny puise dans les écrits de Deborah Tannen, dont le livre You Just Don’t Understand: Women and Men in Conversation, publié en 1990, qui a mis au jour la différence entre la façon dont les hommes et les femmes communiquent, et applique les révélations de cette professeure de linguistique au domaine de l’encadrement sportif.

À titre d’exemple, en ce qui concerne la confiance, Tannen écrit que les femmes ayant tendance à minimiser verbalement leur expertise, ce que certains peuvent percevoir comme étant un manque de confiance chez les femmes, est en réalité une hésitation à vanter leurs propres mérites. (Ça vous étonne?) Penny explique qu’une écoute active permet à l’entraîneure de faire la différence entre les mots qui sont dits et ce que ces mots véhiculent. Elle parle de l’intégration des athlètes hautement compétents au sein de l’équipe, discute de la façon et du moment de poser des questions, et explique le rituel des excuses, de la rétroaction et de l’opposition. Elle appuie tous ses points avec des commentaires d’entraîneures reconnues comme Ingrid Paul, Elaine Dagg-Jackson et Moira D’Andrea, d’athlètes olympiques comme Susan Auch et Margaret Langford et du détenteur de records du monde Neal Marshall, qui vante les mérites de son entraîneure Ingrid Paul. – Sheila Robertson

 

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MAI 2001
Vol. 1, N° 5
Première page
Table des matières

La différence dans la façon dont les hommes et les femmes communiquent

Être très talentueuse et être membre d’une équipe

Confiance

Poser des questions

Le rite des excuses, de la rétroaction et de l’opposition


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© 2001 Association canadienne des entrâineurs
ISSN 1496-1547


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