| Les raisons pour lesquelles un nombre croissant d’entraîneures canadiennes s’exilent aux États-Unis Lorsque Kelley Anderson, une ancienne entraîneure de softball née et élevée au Canada qui habite aux États-Unis, a communiqué avec le Journal canadien des entraîneures en manifestant son désir de rédiger un article sur les raisons pour lesquelles un si grand nombre d’entraîneures canadiennes exercent leur profession aux États-Unis, nous avons saisi l’occasion d’explorer cette délicate préoccupation. C’est un enjeu délicat parce qu’aucun pays n’aime perdre une ressource vitale, et encore moins admettre qu’à l’exception du programme Les entraîneures de l’Association canadienne des entraîneurs et de quelques autres initiatives isolées, peu de mesures sont prises pour remédier à la situation. C’est une préoccupation parce que notre bassin d’entraîneures est modeste, ce qui s’explique par notre population moins nombreuse que celle des États-Unis, et que le rythme auquel elles quittent le pays est révélateur des nombreux obstacles sérieux qui freinent l’amélioration de la situation générale des entraîneures au Canada et ce, à tous les niveaux et dans la plupart des sports. Kelley ne prétend pas offrir une panacée, car il est nécessaire de rebâtir la maison, pas d’y ajouter une couche de peinture, mais elle relate des histoires vraies à propos de vraies entraîneures, qui ont toutes la volonté de faire de l’entraînement leur profession. La passion pour le sport n’est pas l’apanage d’un seul sexe, et il est plus que temps que ce fait soit unanimement reconnu. C’est uniquement grâce à cette reconnaissance que l’atmosphère au sein de la collectivité canadienne de l’entraînement deviendra propice à accueillir à bras ouverts les entraîneures qui ne veulent qu’exercer leur profession, et de préférence dans leur pays. — Sheila Robertson Les avis exprimés dans les articles du Journal canadien des entraîneures sont ceux de leurs auteurs et auteures et ne reflètent aucunement les politiques de l'Association canadienne des entraîneurs.
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JANVIER 2007 Les raisons
pour lesquelles un nombre croissant d’entraîneures canadiennes s’exilent
aux États-Unis Pour une version PDF du Journal, cliquez
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Heather Ebbs et Lucie LeBel © 2007 Association canadienne des entraîneurs ISSN 1496-1547 Association canadienne des entraîneurs
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